Ski alpin
Sports extrêmes
Le ski alpin est un sport d'hiver exigeant qui combine effort musculaire, froid et altitude — trois facteurs qui influencent la glycémie. Avec une bonne préparation, les familles DT1 profitent pleinement des pistes.
Impact glycémique
Le froid augmente la consommation de glucose par le corps. L'effort musculaire des cuisses est intense. L'altitude peut modifier la sensibilité à l'insuline. Le résultat : une baisse glycémique souvent plus importante que prévue, surtout par grand froid.
Précautions
- Protéger l'insuline et le capteur du froid (pochette isolante contre le corps)
- Garder du sucre rapide dans une poche intérieure chaude (les gels gèlent !)
- Vérifier la glycémie à chaque pause au chalet ou sur les pistes
- Le froid peut fausser les lectures du lecteur de glycémie
- Ne pas skier seul — informer le groupe du DT1
Ajustements recommandés
Avant
Réduire le bolus du petit-déjeuner de 30-40%. Réduire le débit basal de 20% dès le début de la journée. Petit-déjeuner riche et copieux avec glucides lents.
Pendant
Collation de 15-20g de glucides toutes les heures. Pause au chalet pour vérifier glycémie et réchauffer le matériel. Hot chocolate = resucrage d'urgence pratique !
Après
Surveiller pendant 4-6h (le froid prolonge l'effet). Réduire le basal de 20% en soirée. Repas chaud et copieux. Attention à l'hypo nocturne après une journée de ski.
Conseils pratiques
Le froid décharge les batteries du capteur plus vite. Gardez le téléphone au chaud dans une poche intérieure. Les barres de céréales et les fruits secs résistent mieux au froid que les gels. Faites une pause chaude toutes les 1h30.
Notre expérience
On a skié en famille au Portugal (Serra da Estrela) et en Islande. Le plus grand défi c'est le froid : l'insuline ne doit jamais geler ! Perrine garde toujours un thermos de chocolat chaud dans son sac.